Solutions & Applications
La RFID n’est plus une fin en soi
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04-09-2006
Il est toujours amusant de constater que le neuvième mois de chaque année amène peu ou prou la naissance d'un concept ou la renaissance d'un marché. Septembre 2006 n'échappe pas à cette règle, puisque cette fin d'été permet de dresser un double constat. En premier lieu, loin de prétendument disparaître au profit de la RFID, le code-barres ne s'est jamais aussi bien porté. Nous n'en voulons pour preuve que la fantastique démocratisation qu'il connaît aujourd'hui, quittant les applications purement b2b pour entrer de plein pied dans le b2c et offrir dans ce cas de nombreux services (certains gratuits, d'autres payants) aux consommateurs. Voici d'ailleurs une formidable opportunité pour bon nombre d'entreprises de mieux rentabiliser leur supply chain et leur système AIDC en jouant la carte d'une plus grande transparence vis-à-vis de leur clientèle et en offrant des services à valeur ajoutée qui ne peuvent que valoriser leurs produits et fidéliser leur réseau de partenaires. En second lieu, on s'aperçoit enfin (il n'est jamais trop tard pour bien faire) que mettre en place de la RFID pour de la RFID c'est un peu comme inventer la roue sans avoir pensé aux essieux, à la transmission, au moteur, à la carrosserie, au volant
Bref, les entreprises ont enfin compris qu'il fallait considérer la RFID comme un facilitateur et non pas comme une fin en soi et qu'il fallait rechercher celle-ci un cran au-delà. Cette nouvelle étape porte bel et bien un nom et permet de voir poindre une véritable révolution : celle de l'Internet des objets et du machine to machine. Changeant radicalement les rapports des humains (tant dans leur travail que dans leur vie quotidienne) avec les objets et machines qui les entourent, ce nouveau paradigme devrait déboucher sur des lendemains qui chantent. Mais, comme pour toute nouvelle technologie, rappelons qu'ici aussi s'applique la loi de Philips qui veut qu'une invention mette en moyenne 10 ans pour parvenir à s'imposer. Toutefois, si certains pensent qu'il est urgent d'attendre, d'autres préfèrent d'ores et déjà expérimenter et prendre quelques longueurs d'avance dans ce domaine. Quoi qu'il en soit, tout ceci met l'AIDC au cur même de ces dispositifs hyper communicants, en ajoutant d'ailleurs une nouvelle dimension après le nommage, celle de l'usage et des services associés, comme on peut d'ailleurs le constater avec l'émergence du prochain standard EPC, EPC-IS. IS étant l'acronyme d'Information Services. A bon entendeur


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