Technologie
L’OCR : pour lire et stocker
Tous les secteurs d’activités ont adopté les outils de vision industrielle pour automatiser les contrôles qualité de leurs produits. Du contrôle dimensionnel, de forme ou de positionnement, les caméras se révèlent être le meilleur allié de la productivité et du retour sur investissement optimal. Pour l’identification automatique, c’est l’OCR qui relève la mission de l’acquisition des données.
28-02-2005
Que se passerait-il si vous lisiez sur une étiquette dune boîte de médicaments " 12 comprimés par jour " à la place de " 1-2 comprimé par jour "? Une erreur de lecture qui pourrait avoir des conséquences dramatiques si notre système oculaire humain nétait pas doté dune parfaite fiabilité dacquisition. Imaginons à présent, que cette lecture concerne plusieurs centaines de milliers détiquettes et demballages de médicaments quil faut absolument contrôler pour éliminer tous documents imprimés non-conforme à lexemplaire maître. Une tâche périlleuse et fastidieuse que lon imagine mal réaliser par un autre outil que lil.
Cest pourtant le défi que relève les outils de vision industrielle qui contrôlent jusqu'à 60 étiquettes de médicaments par minute avec des taux de fiabilité de 100%. Cette performance garantissant en plus une réduction de la durée du contrôle de 95% par rapport à la même opération effectuée manuellement. Quelle incroyable preuve de confiance de la part des acteurs de lindustrie pharmaceutique qui, comme la majeure partie des secteurs industriels, confient leurs contrôles les plus délicats et stratégiques à des caméras de vision. De lélectronique pour lalignement de plaquettes de silicium au micron près, à la métallurgie pour la détection au millimètre des défauts de bandes dacier, en passant par lautomobile qui lui confie les contrôles dimensionnels ou daspect de ses pièces. Tous ont compris que la vision industrielle apparaît comme une méthode performante, économique et flexible qui permet de garantir la qualité globale des fabrications.
Quelle est la valeur ajoutée de la vision pour lidentification de produits et lacquisition de données ? Loutil OCR (Optical Character Recognition) procure à une machine la faculté de reconnaître un caractère à travers un mécanisme optique. LOCV (Optical Character Verification) celle de le vérifier. Dans le cas de lOCR, on compare limage dun caractère à des dictionnaires de polices pour le reconnaître. LOCV, on passe par une phase dapprentissage du caractère, ou logo, à reconnaître, de façon à vérifier que limage est bien semblable à ce quelle devrait être. La saisie des caractères lus par le lecteur OCR peut sappliquer aussi bien de documents papier avec une police ordinaire, spécifique ou manuscrite, quau formulaires ou étiquettes.
Mieux que loeil
Actuellement la vitesse maximale dacquisition des données dun document est de lordre de 4000 caractères par seconde. Et il est à présent courant de voir des administrations archiver leurs formulaires avec des taux moyens de 4800 documents par heure. Ce temps dacquisition incluant les temps dinterventions des opérateurs pour la correction des documents mal complétés sur le papier. Des vitesses intéressantes pour les administrations et les banques mais également pour toutes les opérations à fort volume de données telles que les documents de facturation, les études dopinion ou les actions de marketing direct avec un publipostage automatisé type On-Demand.
De plus la plupart de ces applications affichent des taux de relecture de 99.8% soit environ 1 erreur sur 100 000 caractères bien positionnés.
Des nouveautés pour aller plus vite
Une technologie parfaitement maîtrisée, dautant plus que les fournisseurs de vision apportent régulièrement des améliorations à leur solution. Cest le cas de la société Omron qui propose des automates de vision qui suppriment les temps dapprentissage en proposant une gamme complète de polices déjà implémentée dans des " banques " de caractères alphanumériques. Son nouveau produit F210 poussant encore davantage la simplification de la configuration du système en offrant la possibilité de spécifier le fabricant dimprimantes (Hitachi, Marconi, Domino, Linx, Willet, Imaje
) pour sadapter automatiquement à la forme des caractères imprimés. Le ratio hauteur/largeur et le nombre de points de points formant le caractère pouvant être différent entre les fournisseurs de marquage. Des progrès qui sappliquent également pour les marquages réalisés directement sur les produits (marquage par laser, rayage ou Micro-Percussion) puisque le F210 viabilise sa relecture grâce à lutilisation dun algorithme dédié qui permet de saffranchir des perturbations inhérentes à cette méthode de marquage (arrière plan non homogène, distances variables entre les points formant le caractère).
Pour le fabricant Matsushita Electric les sources de progrès sappliquent notamment sur les vitesses dacquisition de ses caméras appliquées à la reconnaissance optique de caractères se déplaçant à très grande vitesse. Sa nouvelle caméra NAIS A230 à scan progressif autorisant des contrôles ultra-rapides avec une prise de vue en 1/20 000 de secondes avec un transfert dimages en 8,3ms sur des objets en déplacement rapide.
De plus, le système de vision peut doubler sa capacité de travail puisquil est conçu pour recevoir deux caméras. Une pour lacquisition des caractères, lautre pouvant être dédiée à un autre type de vérification, comme, par exemple, le contrôle des broches dun circuit imprimé.
Une solution économique puisquun ensemble de vision installé sur une chaîne de montage contrôle simultanément la forme ou lorientation dun produit tout en vérifiant ses caractères didentification (fonction OCV).
Caractères manuscrits
Si les capacités de relecture ou de vérification de caractères imprimés par des outils de vision sont à présent éprouvées, elles peuvent être étendues aux caractères manuscrits grâce à la fonction ICR (Intelligent Character Recognition). Un mode qui ne contraint pas lOCR à lutilisation de polices de type OCR-A ou OCR-B. LICR peut notamment être incorporé dans les lecteurs portables à écran tactile pour la reconnaissance des données manuscrites.
Les moteurs intelligents font appel à 5 types dalgorithmes différents pour interpréter les formes de caractères et assurer la fiabilité de relecture. Une relecture assez fiable pour être à présent utilisé pour lenregistrement et lidentification des candidats des concours de lEducation Nationale qui complète à la main les cases dune étiquette qui une fois scannée servira au suivi anonyme des copies.
Des progrès qui confirment que lOCR/OCV, en plus dêtre probablement la technologie la plus réductrice de coûts de main-d'uvre dun process, pourra de plus en plus être utilisée comme un outil de traçabilité et dacquisition de données des plus fiables, et utilisé dans des applications de plus en plus variées: du simple contrôle de la présence dun bouchon de protection dune boîte de transmission automobile, au semi-conducteur pour lidentification de tranches de silicium.
Ajuster son choix dun système de vision
Faire le choix dune solution de vision industrielle est une tache périlleuse à la vue de la diversité des solutions et des configurations techniques disponibles. Deux études de marchés et les 2 prochains salons consacrés à ces outils, Solutions Vision et le nouveau-né VisionShow, vont nous permettre dy voir plus clair dans les tendances de loffre, et dans le travail préparatoire de lintégration dun il infaillible dans son outil de production
Le marché de la vision industrielle accroît le montant total de ses ventes de 20% par an et va quadrupler son revenu en lespace de 5 ans.
Toujours plus de vitesse, de couleurs, de précisions sont offertes chaque année aux utilisateurs actuels ou potentiels doutils de vision. Et ils sont nombreux à la revue de détails des palettes dapplications quoffre cette technologie qui, après avoir fait ses preuves dans les secteurs du semi-conducteur et lélectronique, déploie ses capacités dans tous les secteurs dactivités. Une technologie appliquée aussi bien pour des fonctions de contrôle qualité, de réduction des déchets, que pour le pilotage de robots ou lacquisition de données 1D et 2D.
Caractéristique de tous les marchés jeunes en phase de croissance, lécoute des utilisateurs est une composante primordiale des orientations des développements des produits. Une étude menée par le cabinet Exotech Consulting pour lAratem (Agence Rhone-Alpes pour la maîtrise des technologies de mesure) indique que 61.5% des utilisateurs interrogés sont satisfaits des cadences actuelles de fonctionnement.
Des utilisateurs exigeants mais comblés
Une autre étude Frost & Sullivan, complète le besoin en mettant en évidence que dans leur quête constante déconomie, les utilisateurs souhaitent toujours plus de flexibilité dans leurs systèmes de vision. Pour les acheteurs, le fournisseur doutils de vision qui sera capable de leur apporter des systèmes polyvalents à leurs différents types dapplications remportera la décision. Particulièrement si cette flexibilité est associée à une simplicité dinstallation et dutilisation synonyme de diminution de coûts.
Dans les 2 cas les utilisateurs avouent être toujours à la recherche de solutions nouvelles notamment pour des capteurs plus sensibles avec une meilleure réponse dynamique.
Pas étonnant donc de voir cette année apparaître un salon VisionShow qui se veut le nouveau rendez-vous des technologies et des solutions de la vision industrielle. Convaincu quà présent la vision entretient des liens directs avec la conception et toutes les productions industrielles, le Symap, et son "Club vision", apporte son soutien à lorganisateur Exposium pour quil mette la vision au cur de son salon transversal INDUSTRIE 2005. De son coté, le vieillissant salon Solutions Vision enrichi son évènement en proposant des conférences où il sera question dapporter des réponses concrètes à différentes problématiques industrielles, et des témoignages sur des applications où la vision apporte des résultats pour la qualité et la productivité.
Un printemps pour y voir plus clair
Autant dévénements qui offrent lopportunité de se mettre à jour dans ce marché en constante évolution technologique, ou pourront convaincre les plus réticents que finalement il est peut-être venu le temps danalyser lapport dun nouvel outil qui met un il et une intelligence au cur de son process de production.
En terme dinnovations et de progrès, 3 grandes options technologiques seront intéressantes à analyser. La première concernant les progrès des " automates " de vision qui ont le vent en poupe par leur capacité à sinsérer directement aux bus et réseaux dautomatisme mais dont linterpolarité des systèmes nest pas toujours possible ou aisée. Dans cette recherche, le fournisseur de produits de vision IMASYS avec sa gamme de caméras intelligentes JAI ThinkEye apporte une solution aux intégrateurs et OEM industriels. Grâce à sa plate-forme de vision et dimagerie (CVB) le logiciel fonctionne aussi bien sur un PC que sur une caméra intelligente embarquée. Le développement des programmes se fait sur une station de travail, intégrant une bibliothèque de fonctions dacquisition et de traitement dimages, puis sont transférés à la caméra via une liaison série. Ainsi lutilisateur à la possibilité de choisir sa plate-forme en fonction de la complexité et des besoins de son application. On peut donc dans certaines lignes de production se dispenser dun PC dont linstabilité du système dexploitation, ou lusure des périphériques, peuvent être incompatibles avec les exigences de fiabilité dun outil de production industrielle. La tendance orientant plutôt vers des informations centralisées sur un pupitre opérateur qui pourra intervenir directement sur les réglages des tolérances ou la modification des programmes. Les informations destinées au service " contrôle qualité " non utiles à lopérateur sont alors envoyées à un PC de supervision via des réseaux Device Net, Profibus ou Ethernet.
Une information centralisée en temps réel
Pour les applications les plus exigeantes, le temps de traitement logiciel consomme énormément de temps CPU en empêchant dans certains cas laccès à linformation en temps réel. Une option consiste à soumettre le traitement de ces données à la puissance de calcul des logiques programmables dune carte dacquisition re-configurable et au standard PCI. Cest le challenge de la jeune société Belges Seldes, et sa carte dacquisition Chameleon, qui peut interfacer la majorité des types de caméras quelles soient analogiques ou digitales et indépendamment du niveau de résolution. Une réponse très utile dans le domaine médical et de la vidéo-surveillance qui nécessite un traitement en temps réels dune image à très haute définition.
Également destiné aux OEM, Matrix Vision propose des systèmes autonomes ouverts pour accueillir des programmes dédiés à un domaine dexpertise. Lintégrateur conserve ses outils de développement soit quil viendra charger dans un boîtier autonome équipé dun Power PC fonctionnant sous Linux et dune interface Ethernet qui sera connecté à un capteur numérique, ou directement dans une caméra intelligente équipée dun numériseur qui remplacera lintégralité de larchitecture PC. En plus des avantages économiques et de fiabilités, cette solution présente lavantage de respecter lexpertise propre de lintégrateur, ou de lOEM, qui pourra facilement et rapidement mettre en uvre une application adaptée à la parfaite connaissance de son marché ou besoin propre. Autant de nouveautés qui confirment que le choix entre la technologie carte PCI ou capteur intelligent nest donc plus une question doffre commerciale, mais devient réellement orienté application tout en respectant les habitudes de lutilisateurs.
Le capteur: une solution alternative à intégrer
Vision ne rime pas forcément avec caméra. Il faut à présent également penser aux capteurs optiques. Des capteurs intelligents qui apportent de nombreux avantages : économiques bien entendu, mais également, de compacité et de simplicité aussi bien pour lintégration que pour sa programmation. Avec le lancement de son nouveau capteur FA30, et son extension pour la lecture des codes matriciels sur tous types de supports, Sensopart franchie une nouvelle étape. Lorsque lon voit que ce capteur autonome ne dépasse pas 100mm de long pour un diamètre de 30mm (éclairage intégré), on se dit quil faudra compter sérieusement sur cette technologie pour les applications didentification de produits à lintérieur des lignes de production industrielles.
CCD ou CMOS ?
Autre avancée technologique, pour les photorécepteurs CMOS (Complementary Metal Oxide Semiconductor), qui après avoir été longtemps cantonnés aux applications dimagerie "bas de gamme", ont bénéficié des volumes et progrès du monde du semi-conducteur pour atteindre des performances au niveau de celles des matrices CCD (Changed Coupled Device) de gamme moyenne, et commencent à simplanter dans les domaines ou les CCD régnaient sans partage. Une domination liée à sa plus grande vitesse dacquisition et sa plus forte sensibilité à la lumière qui lui autorise la relecture sous faible contraste notamment pour le décodage de codes marqués directement sur le produit par laser ou Micro-Percussion.
Larrivée en force du CMOS est concrétisé par lapparition de nouveau produit tel que la nouvelle caméra iMVS de Fastcom qui dispose dun capteur CMOS de 1024x1024 pixels capable dajuster sa vitesse dacquisition en fonction du nombre de pixels à capturer.
Plus le nombre de pixels acquis est petit, plus la fréquence dacquisition sera grande. Dans certain cas la vitesse dacquisition peut être multipliée par quatre, permettant par exemple dacquérir une image de 100x100 pixels à une fréquence de 1000 images/seconde.
La haute dynamique des capteurs CMOS autorise une grande tolérance des conditions déclairages (variation dintensité, illuminations directes ou fortes réflexions), notamment la gamme de caméra Photon Focus, du distributeur-intégrateur i2S, qui intègre une fonction exclusive LinLog qui élimine les effets déblouissement qui pénalisent dans certaines applications un capteur CCD.
Plus complémentaires que concurrents
Les capteurs CMOS se positionnent donc à présent comme une offre complémentaire au CCD notamment pour les applications " en extérieur " telles que la vidéo surveillance, la reconnaissance de visages ou de plaques didentification automobiles. Dautant plus que leur faible coût autorise la multiplication des points de contrôle. Les cameras CCD ou CMOS peuvent être aussi bien utilisées en acquisition par lignes de pixels quà lintérieur dun diamètre de focalisation.
Lacquisition linéaire fonctionne sur le même principe quun lecteur scanner qui ne voit quune ligne transversale dun code à barres à la fois, alors quune focale capture lintégralité du code en une saisie.
Mais ce champ imposant un nombre de pixels beaucoup plus élevé (près de 4 fois supérieures) les codes dacquisition dun code statique sont plus longs. Par contre le champ de la focale capturera un code bidimensionnel en une seule fois et le décodera plus rapidement que le capteur linéaire qui recomposera le code en une série dimages.
Sil a bien un marché qui a compris que le client ne demande pas un produit, mais la satisfaction dun besoin, cest bien celui de la vision industrielle qui par sa capacité découte développe et propose des solutions toujours en adéquation avec lenvironnement quelle doit contrôler et surveiller.
Le canevas de cahier des charges
Confronté à lintégration dun système de vision dans une ligne de production, nouvelle ou existante, il est indispensable de fournir une description la plus précise que possible au fournisseur doutils de vision. Une description qui lui permettra de faire une offre totalement adaptée à lapplication , au produit à contrôler et à son environnement. A titre dexemple, la société Omron Electronics, en amont de tous nouveaux projets, soumet à ses clients un canevas de cahier des charges en 5 parties qui lamèneront à se poser les bonnes questions :
1 - Décrire lapplication :
- Quel est le process de fabrication et sur quelle caractéristique porte le contrôle ?
-Quel type dinformations doit fournir le système de vision ? :
sorties TOR, valeurs numériques, alarmes, lecture de codes 1D ou 2D, reconnaissance de caractères
?
- Les images des défauts constatés doivent -elles être stockées ?
- Lopérateur doit-il disposer dun moniteur ou il pourra visualiser les images? Doit-il pouvoir régler lui-même le système et avec quel niveau dintervention (maintenance, exploitation, développement
) ?
- Comment sont amenées les pièces et quand seront éjectées les pièces défectueuses ?
2 - Le produit à contrôler ou à mesurer :
- Sa matière, état de surface (brillant, mat, transparent
)
- Pièce en mouvement : La vitesse de défilement et la distance entre pièces?
- Pièce statique : temps dimmobilisation et précision de positionnement ?
- Nombre de modèles ?
3- Le type de contrôle :
- Quelle caractéristique différencie une pièce bonne dune mauvaise ?
- Dimensionnelle
- Présence-absence
- Orientation
- Tri de pièces
- Défauts daspect
- Vérification de couleur
- Reconnaissance de caractères (N° de lot) ou de codes matriciels.
4 - Lenvironnement :
- Ambiance : température, poussière, lubrifiant
- Lencombrement disponible
- Lenvironnement lumineux et ses variations
- Présence de vibrations ou de chocs
- Distance entre la caméra et son unité de contrôle (armoire électrique).
5 - Estimation retour sur investissement
- Méthode et coût du contrôle actuel ?
- Coût de la non-détection dune pièce mauvaise ?
- Objectif qualité attendu ?
Choisir un outil de vision industrielle
Les questions à se poser avant de choisir un outil de vision industrielle appliqué à lacquisition des données didentification dun produit :
Symbole : Quel type de symbole sera utilisé ? Une symbologie à 2 dimensions comme un code Data Matrix, superposé ou un simple code à barres?
Résolution : Quel sera la taille de ce code qui devrait être le plus grand possible en fonction de la surface disponible ?
Objet : Sur quel type dobjet le code sera t-il appliqué ? Il y aura t-il des courbes ou des risques de réflexions ?
Méthode de marquage : le code sera t-il appliqué sur une étiquette ou directement sur le produit par laser ou Micro-Percussion ?
Orientation : Le code se présentera t-il toujours dans la même zone ou dans une grande latitude de positionnement ?
Vitesse : le produit sera t-il relu à larrêt ou en mouvement ?
Distance : A quelle distance sera relu le code ? La camera sera t-elle fixe ou installée sur un convoyeur ?
Tous ces aspects ont un rôle clé dans le choix de la camera la mieux adaptée à votre étape didentification dun produit.
Focus :
INDUSTRIE 2005 - VisionShow
Eurexpo - Lyon - (Hall 1 et 2):
- Club Vision du Symap : 2F57
- Imasys (www.imasys.fr): 1H54
- Matrix Vision (www.matrix-vision.com): 1E54
- Sensopart : (www.sensopart.fr): 1D41
Solutions Vision
Paris Expo - (Hall 3.2):
- Seldes (www.seldes.com)
- i2S (www.i2s.fr)
- Lord Ingenierie (www.lord-ing.com)


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