Technologie
Scanners manuels, prestations, solutions et choix
Comme nous le savons, la lecture des codes à barres met en oeuvre sur deux technologies différentes, CCD et laser, offrant toutes deux d’excellentes performances. Toute éventuelle préférence pour l’une des deux ne doit pas être le fruit du hasard mais être déterminée en fonction de l’application envisagée. Il faut en outre remarquer que la technologie laser, apparue la première, peut aujourd’hui être considérée comme mature et sujette à de légères améliorations tandis que la technologie CCD – grâce à sa large utilisation dans le monde de la photographie et de la vidéo amateur et professionnelle – est sujette à de continuels perfectionnements ainsi qu’à une baisse progressive des prix. Pour mieux illustrer les caractéristiques et les performances des scanners manuels, il semble donc opportun de proposer quelques brefs rappels sur ces deux technologies.
20-12-2002
Comme nous le savons, la lecture des codes à barres met en oeuvre sur deux technologies différentes, CCD et laser, offrant toutes deux dexcellentes performances. Toute éventuelle préférence pour lune des deux ne doit pas être le fruit du hasard mais être déterminée en fonction de lapplication envisagée. Il faut en outre remarquer que la technologie laser, apparue la première, peut aujourdhui être considérée comme mature et sujette à de légères améliorations tandis que la technologie CCD grâce à sa large utilisation dans le monde de la photographie et de la vidéo amateur et professionnelle est sujette à de continuels perfectionnements ainsi quà une baisse progressive des prix. Pour mieux illustrer les caractéristiques et les performances des scanners manuels, il semble donc opportun de proposer quelques brefs rappels sur ces deux technologies.
La technologie CCD
Le CCD (Charge Coupled Device) est un composant intégré faisant office de transducteur photoélectrique, cest-à-dire capable de générer, une fois quil est frappé par la lumière, un signal électrique évoluant en fonction de celle-ci : à lumière forte, signal à intensité élevée, à lumière faible, signal de faible intensité. Larchitecture du CCD comprend trois éléments : une couche photosensible, une porte de transfert et une couche CCD. De plus, sa structure est soit linéaire (pour la lecture de codes à barres) soit bidimensionnelle (pour la lecture de codes 2D). Souvent appelé « imageur », il est dans ce cas en tout et pour tout semblable au CCD monté sur les appareils photos et les caméras vidéo.
>La couche photosensible
Elle est constituée de petites cellules placées les unes contre les autres, chacune correspondant à un pixel (picture element) en mesure de capturer une portion de limage filmée. Selon le principe de la photosensibilité, chaque cellule libère, une fois frappée par la lumière, un certain nombre délectrons en quantité proportionnelle à lintensité de la lumière qui la atteinte. Il est évident que, pendant la lecture dun code à barres, lorsque la cellule est frappée par limage dune barre (noire) elle ne libère que très peu délectrons, alors quelle en libère beaucoup plus lorsquelle est atteinte par limage dun espace (blanc). Une fois la lecture terminée, la couche photosensible retient limage électronique (comme si elle lavait photographié) du code à barre examiné. Quand le CCD est de forme linéaire, la couche photosensible est constituée dune seule rangée de cellules ; quand le CCD est à deux dimensions, la couche photosensible est constituée de plusieurs rangées empilées les unes sur les autres.
>La porte de transfert
Elle est constituée dune grille métallique très fine et a pour mission, en fonction de la polarité à laquelle elle est soumise, de retenir les électrons libérés par la couche photosensible (grille à tension négative), ou de les laisser passer vers la couche CCD (grille à tension positive). La vitesse de lecture du CCD est en fonction de la fréquence de gestion de la porte de transfert.
>La couche CCD
Elle est constituée, elle aussi, de cellules en quantité et de manière identiques à celles de la couche photosensible. Cette couche, une fois la charge des cellules correspondantes vue à travers la porte de transfert, en assume la même charge électrique. Après la lecture du code, les charges de chacune des cellules CCD passent, à leur tour, de cellule en cellule, en se dirigeant vers un port de sortie offrant ainsi un signal électrique analogue à lévolution de limage du code lu : linéaire ou bidimensionnelle. Ceci étant, pour offrir des performances optimales quel que soit le milieu ambiant, le scanner CCD nécessite une source de lumière propre qui est obtenue généralement avec des DEL (diodes électroluminescentes) qui se caractérisent par une faible consommation dénergie et une durée de vie moyenne plutôt longue. Ces deux caractéristiques permettent, à lexception des scanners portables fonctionnant à batterie, de laisser les DEL constamment allumées et déviter lutilisation de dispositifs dallumage et dextinction ou de trigger (gâchette). Dispositif entièrement solide, le CCD ne présente aucune partie mobile et offre par conséquent plus de fiabilité que les scanners laser qui mettent en uvre des miroirs oscillants ou rotatifs. La lecture dun code à barres se fait donc par éclairage du code lui-même et mise au point de limage sur le plan du CCD par une optique prévue à cet effet. Le processus de de décodage a lieu par reconnaissance des crêtes dimage blanches ou noires et application dun ou plusieurs algorithmes capables de déchiffrer les contenus du code. Les algorithmes sont appliqués par un convertisseur analogique/numérique intégré au scanner et par le logiciel géré par le processeur. La vitesse et la réactivité de la lecture du scanner dépendent en grande partie de la vitesse du processeur et des performances du logiciel. Grâce aux développements continus de la technologie CCD, liés en grande partie à son utilisation dans le domaine grand public de la photo et des caméras vidéos, les performances sont en constante amélioration, tant pour les CCD à structure linéaire que ceux à deux dimensions. Mais le logiciel de décodage, qui permet daugmenter la vitesse de lecture, les profondeurs de champ et le taux des lectures réussies, sest également amélioré. Ces caractéristiques, alliées à des fréquences de lecture plus rapides (jusquà dix fois celles des lasers, dérivant de simples échanges de polarité) et à la rapidité des processus de décodage, permettent de comprendre pourquoi certains scanners sont meilleurs que dautres lors des opérations de lecture de codes de mauvaise qualité ou imprimés sur des surfaces laminées réfléchissantes.
La technologie laser
Le scanner laser lit le code grâce à un rayon de lumière oscillant en avant et en arrière à travers le symbole, puis réfléchi sur un miroir oscillant ou rotatif. Les moteurs laser (laser engine) sont disponibles dans une vaste quantité de configurations (portée standard, longue portée, grand angle, etc.) pour satisfaire les diverses exigences dutilisation. Le plus grand avantage de la lecture laser est sa profondeur de champ, qui permet de lire des codes à des distances parfois considérables. Du moment que le code est imprimé selon la résolution appropriée, le laser est en mesure deffectuer des lectures pouvant aller jusquà 11 mètres de distance. Il sagit là dune caractéristique qui, pour des applications comme celles mettant en oeuvre des chariots élévateurs dans les magasins, offre la possibilité à lopérateur de lire les codes à barres sans devoir descendre systématiquement du chariot. La grande profondeur de champ dérive, à son tour, de lextrême subtilité du faisceau lumineux. En rappelant que la lumière laser est cohérente (lumière monochromatique, cest-à-dire dune seule fréquence et une seule longueur donde), aucune déperdition du faisceau nest à déplorer même sur de longues distances. Le diamètre du faisceau, en dautres termes, reste suffisamment subtil pour discriminer les barres larges et étroites même à des distances de lecture différentes. En contrepartie, le scanner laser tend à coûter plus cher que le CCD. Il est doté en effet de parties en mouvement (miroirs oscillants) et peut savérer sensible aux chocs brusques et aux températures extrêmes.
Comme pour les CCD, les lasers sont soit manuels et portables soit sur un poste fixe. Les premiers travaillent généralement sur des fréquences de lecture basses (de 30 à 50 balayages par seconde), étant donné que le symbole balayé se trouve la plupart du temps sur un objet fixe. En revanche, les scanners fixes pour convoyeurs travaillent à des fréquences plus élevées (de 50 à 14 000 balayages par seconde) pour pouvoir garantir de bonnes lectures même sur les objets transportés.
Comment choisir un scanner ?
Les deux technologies, CCD et laser, sont excellentes et, bien qu'elles présentent plusieurs points communs en termes de performances, chacune delles présente un ensemble de caractéristiques qui les destinent à une utilisation précise.
Afin de décider quelle technologie choisir et comment mieux ladapter à ses propres exigences, les conditions opérationnelles et les spécifications de lecture (à partir de quelle distance la lecture est effectuée, de quelle qualité et quelles sont les caractéristiques du code à traiter, quelles sont les conditions déclairage, etc.) ainsi que le rapport prix/prestations du scanner devront être pris en compte. Le tableau 1 résume les caractéristiques des dernières générations de CCD et des technologies laser, dont nous fournissons également quelques approfondissements.
Distances de lecture
A lheure actuelle, les scanners CCD travaillent particulièrement bien en lecture à contact et jusquà une distance maximum de 46 cm. Par conséquent, si le lecteur peut être amené à proximité du code, le CCD peut constituer un bon choix. Si les étiquettes se trouvent à plus de 46 cm, il ne reste plus quà opter pour un lecteur laser.
Type de code utilisé
Les deux technologies permettent de lire tous les principaux types de codes standard, y compris Ean/Upc, le Code 39 et le Code 128. Les dernières générations de lecteurs CCD travaillent mieux sur ces codes à haute densité, dans une zone X (distance minimum entre barres voisines) dune valeur comprise entre 0,05 et 0,1 mm et dune largeur de code jusquà 203 mm pour X compris entre de 0,25 à 0,5 mm.
En outre, ils sont en mesure de lire des codes de mauvaise qualité, cest-à-dire présentant un faible contraste entre les barres et les espaces causé par la présence dun fond de couleur ou par une impression de mauvaise qualité ou réalisée sur des surfaces de lecture difficile. Certains CCD peuvent travailler même sur des codes endommagés.
Conditions opérationnelles
Les scanners CCD, dispositifs solides ne présentant aucun composant mobile, tendent à être plus fiables que les scanners laser, qui utilisent des miroirs en mouvement.
Ces considérations mises à part, le paramètre qui détermine la meilleure correspondance dun scanner à certaines ambiances dutilisation est son revêtement. Dans la grande distribution, un scanner CCD à coque en plastique ABS standard constitue une solution fiable et durable, tandis que ce même scanner utilisé dans un magasin ou en usage industriel nécessitera un revêtement réalisé dans un matériau plus robuste.
Vitesse de lecture, profondeur de champ et définition de la zone de lecture
Indépendamment de la technologie mise en oeuvre, en supposant quun scanner soit en mesure de lire un code, celui-ci peut offrir des prestations différentes concernant trois éléments essentiels : vitesse de lecture, profondeur de champ et définition de la zone de lecture. A lintérieur de sa propre zone de profondeur de champ, un scanner CCD peut offrir dexcellentes performances en termes de fréquence de balayage : les 100 balayages par seconde sont désormais courants tandis que les meilleures performances offrent jusquà 800 balayages seconde. Dans certaines circonstances, un CCD peut donc lire un groupe de codes plus rapidement quun laser sans, par ailleurs, nécessiter de trigger. En revanche, certains CCD ne sont en mesure que deffectuer des lectures en contact avec le code : cette approche ne présente aucune limite en ce qui concerne la lecture de codes sur des surfaces planes mais peut savérer problématique quand le code se trouve sur une surface courbe.
En présence de surfaces courbes, les lecteurs CCD longue portée, cest-à-dire non en contact, et les lecteurs laser fonctionnent donc mieux. Certains CCD peuvent lire jusquà 5 cm de distance tandis que les dernières générations de CCD, comme nous lavons dit précédemment, permettent de lire jusquà 46 cm (18 pouces). Avec cette augmentation de la distance de lecture, il devient de plus en plus important de savoir où se positionne le tracé de balayage. Avec les scanners laser, cest le laser lui-même qui indique avec précision où se situe le tracé, mais les scanners CCD dépendent dun bien plus faible éclairage des DEL. Il en découle que la ligne de balayage des CCD devient difficile à repérer lorsque la distance de lecture augmente ou lorsque la distance est courte mais dans une ambiance à éclairage extérieur élevé. Pour pallier à cet inconvénient, certains fabricants proposent déjà lintégration dans le scanner CCD, dune diode laser qui a pour but de pointer la ligne de balayage, déléguant au CCD lopération de lecture.
Combien est-on disposé à dépenser ?
Les scanners CCD sont généralement moins chers que les lasers, à tel point que cette différence peut constituer à elle seule une justification dachat. La gamme des prix des scanners CCD est assez large et celle des laser lest encore plus : une situation qui peut représenter une opportunité pour les services dachats, notamment ceux devant gérer de gros volumes.
Si le prix est une opportunité et si les conditions essentielles comme les symboles à lire et le formatage des données sont tenus pour acquises, il est bon de tenir également compte des caractéristiques suivantes, dautant plus si lachat vise à augmenter la productivité de ses propres lignes.
1 La profondeur de champ est-elle adaptée à lapplication envisagée ? Existe-t-il une marge de sécurité (« zone de confort ») avec une profondeur de champ dau moins 1 cm sur les codes à lire, pour rendre les opérations plus aisées et pour pouvoir lire également les étiquettes de forme courbe ? Lopérateur doit-il voir la ligne de balayage sur le code ?
2 La résolution du scanner est-elle adaptée à lapplication envisagée ? Le scanner doit pouvoir lire les codes avec une certaine tolérance étant donné la présence dune marge de sécurité.
3 Le scanner sera-t-il en mesure de lire toutes les qualités de code présentées par lapplication ?
4 Le scanner est-il dune utilisation facile et présente-t-il une construction ergonomique ? Peut-il être soulevé et reposé facilement ? Le scanner sadapte-t-il au plan de balayage des objets et à la zone réservée à lopérateur ? Si le scanner dispose dun trigger, est-il facile à utiliser ?
5 Le scanner est-il en mesure de lire facilement tous les codes prévus ou demande-t-il du temps ? Un bon test consiste à effectuer un relevé des temps nécessaires pour effectuer par exemple 10 ou 20 lectures en conditions réelles au lieu deffectuer des lectures sur un seul échantillon.
6 Le scanner est-il adapté à lambiance professionnelle ? Certains facteurs doivent être pris en compte comme la robustesse, la forme, la longueur du câble et la résistance à leau, à la poussière et aux vibrations, ainsi quà la lumière ambiante et aux conditions de température.
Tendances futures
Naturellement, les technologies CCD et laser continuent dévoluer, avec une augmentation des prestations et une réduction des prix. Les domaines où sopèrent les principaux changements sont, notamment, la profondeur de champ et la décodification de la dernière génération de CCD. Mais voilà quelques caractéristiques dont il conviendra de tenir compte à lavenir. Moteurs de balayage laser : leurs dimensions continuent à diminuer, permettant de meilleures prestations pour certaines applications.
Sécurité du laser : elle continuera de croître selon des évolutions particulièrement sensibles en Europe, où la protection des Etats-Unis, la tendance est de diffuser les lasers à domicile pour le commerce électronique, avec des précautions particulières pour les enfants.
Le raster des lasers : en utilisant des miroirs pivotant selon deux axes (du haut vers le bas et de gauche à droite), il devient facilement possible de lire des symboles à deux dimensions comme le code PDF et de capturer des codes linéaires dans nimporte quelle direction. De plus, des lasers à distances de lecture de plus en plus grandes sont en cours de développement.
Le CCD longue portée : le range de lecture augmentera à court terme en passant des 46 cm actuels à des valeurs supérieures et rendra les CCD compétitifs aux lasers à portée standard, utilisés dans le commerces de détail et dans dautres applications grand public. Ce paramètre, allié à laugmentation de la fenêtre de lecture, éliminera plusieurs limitations dutilisation. Quant à léclairage, celui-ci deviendra plus brillant et plus précis, aidant les opérateurs à repérer la ligne de balayage.
Les imageus : basés sur CCD et capturant des images en deux dimensions, ils seront également de plus en plus utilisés pour la lecture de codes linéaires en mode omnidirectionnel.
Les optiques : enfin, une réduction des dimensions des optiques est prévue avec de remarquables conséquences pour la forme des scanners, qui débouchera sur des modèles de plus en plus ergonomiques et dune intégration de plus en plus facile dans dautres dispositifs.
Au-delà de la technologie : la lecture à distance instinctive par Francesco Montanari, PDG de Datalogic France
Les lecteurs manuels font partie du grand monde des technologies de linformation et suivent donc les évolutions de ce secteur. Les produits de ce type, les crayons optiques, les lecteurs CCD et les scanners laser sont en effet des périphériques reliées à nimporte quel type de système de traitement des données. La grande standardisation des prestations facilite le choix de lutilisateur parmi des produits de qualité mais extrêmement différents, et produit une baisse significative des prix (parfois 10-15% par an) face à des volumes qui, en revanche, continuent de saccroître, même si cela est, depuis quelque temps, un peu moins sensible, à lexception bien sûr des niches doffres plus innovantes. Même les stratégies commerciales des fabricants se ressentent naturellement de ces évolutions du marché et les canaux de vente indirects (distributeurs, VAR, etc.) sont en effet en croissance constante. Ils dépassent désormais nettement la vente directe de ces produits, en termes de volumes. Les lecteurs à contact représentent le meilleur choix en ce qui concerne certaines applications du monde du commerce (points de vente de moyenne et petite taille) pour loffice automation et les activités de guichet (postes, etc.).
Les nouveaux produits que le marché est aujourdhui en mesure doffrir permettent de lire les codes même à une certaine distance, franchissant ainsi les limites de la lecture par contact et devenant extrêmement compétitifs même pour les scanners laser de bas de gamme. Une nouvelle frontière sest en effet instituée parmi les lecteurs manuels qui distingue les produits uniquement sur la base de la distance de lecture et non sur celle de la technologie utilisée. Cest ainsi quon parle de lecteurs à contact (crayons optiques et lecteurs CCD traditionnels), de lecteurs à distance (pistolets laser) et du nouveau secteur des lecteurs à « distance instinctive », cest-à-dire de ces lecteurs capables de lire au mieux à la distance naturelle à laquelle lopérateur se trouve lorsquil doit lire un code (généralement entre 5 et 15 cm). Ce dernier segment est couvert par les nouveaux lecteurs CCD à distance qui supportent ces applications mieux quun lecteur laser. Datalogic a été un pionnier et reste aujourdhui le leader dans cette nouvelle catégorie de produits qui voit aujourdhui saffirmer sur ce créneau la présence dautres fabricants.
Parmi les lecteurs laser manuels, on distingue par contre les produits de type industriels de ceux destinés au milieu du commerce. Les premiers, en raison de leurs caractéristiques de robustesse et de performance en lecture, sont adaptés à des milieux hostiles, comme les usines et les magasins. Les seconds sont en revanche destinés aux points de vente et à loffice automation mais ressentent maintenant les contrecoups de la concurrence des lecteurs CCD à « distance instinctive».
Enfin la « nouvelle vague » des lecteurs manuels est celle des versions sans fil qui permettent de se libérer de la contrainte du câble en exploitant une connexion radio.
Grâce à ces produits, il est aujourdhui possible de réaliser, à des coûts très inférieurs et dans des temps dinstallation réduits, des applications qui étaient autrefois lapanage exclusif des terminaux portables.


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